Résumé

Hyacinthe Le Guern Le Nouveau zodiaque, essai d'une traduction poétique de la prose insérée… (1862)

Je distribuerais, comme lui, les jours, les heures, les années ; les richesses de la nature seraient l'ouvrage de tes charmes.
Aux approches d'Avril, je choisirais, pour ouvrir la saison du printemps, ce front où la candeur repose, où siège la sérénité : c'est là qu'on verrait poindre l'aurore des beaux jours.
II
L'Amour sait avec quelle ivresse je parcourerais ce champ d'albâtre, et comme j'y ferais une douce moisson de baisers.
Sur une fleur. (J. BONNEKONS (1) .
0 toi qu'AMOUR créa parfaite en toute chose, THÉMIRE à qui j'écris, — car de parler je n'ose.
Source : Gallica

Hyacinthe Le Guern Le Nouveau zodiaque, essai d'une traduction poétique de la prose insérée… (1862)

Mes coursiers indomptés poursuivant leur chemin, Je me réfugierais dans le vallon divin Où deux rosiers, greffés sur des globes d'ivoire, Retracent le Printemps, afin d'y faire croire.
Pour braver des Hivers la sombre majesté, J'aimerais à me voir encor plus abrité : Dès que l'âpre Aquilon, blanchissant les montagnes (1) , Déchaîné, furieux, à travers les campagnes Chasserait, devant lui, la dépouille des bois : — Adieu, mon cher vallon !. — J'irais de mois en mois, Bref, je m'avancerais de planète en planète, Jusque dans ton cœur âme!.
Source : Gallica

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