J. Milsand, Un historien religieux à Cambridge
“ Il reste encore d’ailleurs plus d’une question fort embarrassante au point de vue de l’ancienne théologie, et la manière dont M. Hardwick aborde ces difficultés est tout à fait caractéristique. Il admet sans hésiter, par exemple, que sur le sort de l’homme après la mort l’Ancien-Testament était beaucoup moins explicite que la religion de l’Égypte, et même, ajouterait-il, que la croyance des tribus les plus sauvages. Ce qu’il s’applique plutôt à montrer, c’est que les notions naturelles d’immortalité, comme on les rencontre à peu près partout, sont loin de constituer une supériorité morale. ”
