J.-P.-B. Nault, Un mot de Napoléon et Bernardin de Saint-Pierre… (1855)
“ La seconde partie du récit, qui est coupée par la philosophie du vieillard, n'est peut-être pas de la même force, si ce n'est pourtant que dans la situation de Paul après le départ de Virginie, l'écrivain a dépeint avec un sentiment profond et une fidélité parfaite le désenchantement d'un coeur qui est séparé de ce qu'il aime et le voile de deuil qui recouvre tout ce qui l'avait charmé jusqu'alors. ”
