Résumé

Jean Chabrol Jean Chabrol, cultivateur, aux paysans du Lot (1849)

Vous ne savez donc pas que cet argent passe aux malheureux de Paris, où il y a tous les jours plus de cent mille personnes qui se couchent sans dîner, après n'avoir pas déjeûné, que c'est à en frémir, — et qu'ils feraient bien mieux , les pauvers diables, de venir travailler chez nous, où ils auraient du pain et des châtaignes.
Source : Gallica

Jean Chabrol Jean Chabrol, cultivateur, aux paysans du Lot (1849)

De nous faire rendre les 45 centimes, de nous faire donner un milliard par les riches, de diminuer les impôts.
Il y a longtemps, mes amis, que nous connaissons l'air de cette chanson !
Défunt mon père, qui vivait du temps de la première République, m'a dit bien souvent que les farceurs de ce temps-là avaient promis aussi que le paysan ne payerait plus d'impôt, et que tout le monde serait riche; or, savez-vous ce qui arriva ?.
Source : Gallica

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