Résumé

Jean-Joseph Brémond Plan de confédération européenne et universelle du livre précurseur (1867)

Les poids, mesures et monnaies seront communs à tous les peuples. La langue française, déjà acceptée dans la diplomatie européenne, sera adoptée comme langue internationale de la confédération, et les peuples, n'ayant plus qu'une seule langue étrangère à apprendre pour communiquer entre eux sans intermédiaire, ni d'autres conquêtes à faire que celles de la civilisation, la paix, cette paix véritable, solide, constante et sans points noirs, s'établira successivement sur toutes les contrées organisées du globe terrestre.
Source : Gallica

Jean-Joseph Brémond Plan de confédération européenne et universelle du livre précurseur (1867)

Et les mers, les îles et les continents du globe sont considérés comme le patrimoine universel de cette famille de peuples qui s'appelle l'Humanité, et qu'on doit diriger, cultiver et exploiter non point dans l'intérêt exclusif de tel peuple ou de telle contrée, mais surtout dans l'intérêt général et universel.
Source : Gallica

Jean-Joseph Brémond Plan de confédération européenne et universelle du livre précurseur (1867)

Pour distinguer la hiérarchie des divers centres politiques de la confédération, on a donné au centre ducal le nom de Capitaline, au centre de principauté, le nom de Médiapole, à celui de royaume, le nom de Capitale, à celui d'empire et de province, le nom de Métropole, et, enfin, à celui de la confédération universelle, on a donné le nom de Pantopole, c'est-à-dire, ville de tous les peuples, dont le siége futur sera établi sur le Rosphore, au centre du Territoire Cosméen.
Source : Gallica

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