Jes-Jph Aupetit-Durand

Résumé

Jes-Jph Aupetit-Durand Eloge de M. Jes-Jph Aupetit-Durand… (1836)

Dans leurs mœurs, il se plaisait, comme Lafontaine et l'esclave phrygien, à trouver des rapports avec les nôtres : innocentes malices, qui supposent la finesse d'esprit, et que nous savons bien ne pas exclure la bonté ! Vivant loin du monde et presque toujours avec les mêmes personnes, il jugea bien le monde et même les personnes qu'il ne connaissait pas, parce que son esprit sagace et logique, raisonnant par induction et allant du connu à l'inconnu, appréciait les choses qu'il ne voyait pas par celles qu'on lui laissait voir.
Source : Gallica

Jes-Jph Aupetit-Durand Eloge de M. Jes-Jph Aupetit-Durand… (1836)

Quand un texte était trop sec et trop absolu, il le pénétrait pour remonter à l'esprit de la loi, où doit toujours se trouver une pensée humaine et sociale; lorsqu'un principe, vrai en lui-même, conduisait à des conséquences trop rigoureuses, on le voyait s'arrêter
tout court, et reproduire, avec des formes variées, cette pensée que le droit ne peut pas être le rebours du sens commun, et que les règles de la justice ne peuvent pas conduire à l'injustice.
Source : Gallica

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