Jes-Jph Aupetit-Durand, Eloge de M. Jes-Jph Aupetit-Durand… (1836)
“ Dans leurs mœurs, il se plaisait, comme Lafontaine et l'esclave phrygien, à trouver des rapports avec les nôtres : innocentes malices, qui supposent la finesse d'esprit, et que nous savons bien ne pas exclure la bonté ! Vivant loin du monde et presque toujours avec les mêmes personnes, il jugea bien le monde et même les personnes qu'il ne connaissait pas, parce que son esprit sagace et logique, raisonnant par induction et allant du connu à l'inconnu, appréciait les choses qu'il ne voyait pas par celles qu'on lui laissait voir. ”
