Résumé

Joseph d' Andlau Campagne et retraite des Autrichiens et des Russes de la Suisse en 1799… (1856)

Un général
en chef ne doit non plus s'exposer inutilement à être tué, ni confier un commandement à des hommes incapables. Mieux vaut sacrifier l'ancienneté de rang et la placer sous des chefs habiles où elle rendra de meilleurs services que livrée à elle-même.
La perte du combat de Schœnis, et par suite, de la Suisse, peut être uniquement attribuée au lieutenant-colonel baron Alstetten, du régiment de Bender.
Source : Gallica

Joseph d' Andlau Campagne et retraite des Autrichiens et des Russes de la Suisse en 1799… (1856)

Un bataillon du 60e régiment d'infanterie hongroise commandé par son jeune et vaillant lieutenant-colonel comte Jérôme Colloredo, âgé de 24 ans, vint à 7 heures du matin au secours du ier bataillon de Bender. Mais la maladresse insigne de conduire sur une charrette découverte le cadavre du colonel Plunquet,
adoré de son régiment, remplit tous les soldats d'un grand abattement.
Source : Gallica

Joseph d' Andlau Campagne et retraite des Autrichiens et des Russes de la Suisse en 1799… (1856)

Le général de Hotzé ne voulut point faire tirer sur l'ennemi parce qu'il était persuadé et qu'il répétait sans esse que les Français craignaient une attaque, et comme les Autrichiens se proposaient effectivement de la faire le 27, non à Schœnis, mais à Wesen, il ne s'inquiétait ni de la redoute, ni des autres travaux, qui plus tard coûtèrent cher à l'armée autrichienne.
Source : Gallica

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