Oscar Criste, L'Assassinat des ministres français à Rastatt… (1903)
“ A notre surprise et à notre épouvante, lorsque notre escadron rentra au régiment, on nous enleva, par ordre supérieur, nos armes et nos chevaux; on nous emmena sous escorte à Villingen, on nous arrêta et on nous attribua la solde et la ration des prisonniers. Il était désormais évident pour nous qu'on nous considérait comme les meurtriers des ministres, qu'un triste sort nous attendait, puisqu'on avait mis à l'ordre de l'armée, et bien entendu du régiment, que tout homme convaincu de vol ou d'assassinat serait fusillé dans les vingt-quatre heures. ”
