Résumé

Rastatt. L'assassinat des ministres français le 28 avril 1799… (1900)

On aurait toujours pu prétendre, il est vrai, que les assassins étaient des « hussards de Szekler », mais ceux-là seuls qui l'auraient bien voulu, auraient cru à cette accusation. Au lieu de cela, les braves Szeklers allument tous les flambeaux dont disposait la suite des ministres français, afin d'éclairer le théâtre du crime et de s'éclairer eux-mêmes! Il est facile, en présence de pareils faits, de comprendre comment certains Français en sont venus à les accuser d'être les auteurs du meurtre. Le crime a été commis avec la rapidité de l'éclair, au milieu de l'obscurité la plus profonde.
Source : Gallica

Rastatt. L'assassinat des ministres français le 28 avril 1799… (1900)

Et c'est maintenant ce loyal soldat, cet homme doué d'une belle intelligence, cet homme à l'esprit droit qui, envisageant toute la portée d'une pareille violation du droit des gens, s'accuse lui-même. A vrai dire, il n'est pas encore prouvé que les hussards de Szekler aient commis le crime; l'instruction judiciaire n'est pas close; tout ce que l'on peut en déduire tend même à établir, d'une façon de plus en plus nette, qu'il faut chercher et qu'on trouvera les meurtriers ailleurs que dans l'armée autrichienne : tout cela ne suffit pas pour calmer Schmidt.
Source : Gallica

Rastatt. L'assassinat des ministres français le 28 avril 1799… (1900)

S'il est impossible de trouver rien de suspect à l'attitude de cet homme qui fait le cicerone près de la porte, il n'en est plus de même lorsqu'on retrouve ce même homme assistant à l'assassinat aux côtés des hussards et leur fournissant sur place des indications! Qui donc pourrait croire que le capitaine Burkhard aurait donné à ses hussards un « guide » chargé de leur désigner, comme Debry, Boccardi et Laublin veulent le faire croire, les ministres français et aurait fait d'un obscur domestique congédié le confident, le dépositaire d'un secret redoutable.
Source : Gallica

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