Résumé

La Veillée du village, causerie politique du coin du feu… (1849)

Les royalistes s'efforcent de faire passer les républicains pour des amis du désordre; ils sont au contraire les meilleurs défenseurs de l'ordre, car en travaillant à la satisfaction légitime des besoins de l'immense majorité du peuple, ils rendent les révolutions et le désordre impossibles. Sous la souveraineté nationale et le régime du suffrage universel, le peuple ne se révolte pas contre lui-même, car toute conspiration contre la République est un crime.
Source : Gallica

La Veillée du village, causerie politique du coin du feu… (1849)

Bonin. — Vous m'ouvrez les yeux, M. Gaspard. Je n'ai jamais bien réfléchi à tous les avantages de la République sur la royauté. Si j'étais savant comme vous, je voudrais convertir à la République, tous les habitants de notre village et des villages voisins. Allons, M. Gaspard, un coup de vieux, vous l'avez bien gagné.
Gaspard. — Volontiers. Un bon citoyen ne fait que son devoir, en éclairant les électeurs et en propageant les principes fraternels de la République ; car ces principes d'égalité, d'assistance mutuelle, de respect de tous les droits
Source : Gallica

La Veillée du village, causerie politique du coin du feu… (1849)

Sous la République il n'y a ni exploiteurs ni exploités. Les lois sont faites par tous et au profit de tous. Les charges publiques pèsent sur tous en proportion de la fortune de chacun. Voilà, maître Bonin, en peu de mots ce que c'est que la République, et bien fou serait le paysan, le travailleur, de lui préférer la royauté.
Source : Gallica

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