Résumé

La Veuve de la grande armée, histoire véritable (1836)

Avant de terminer, il est bon de prémunir le lecteur contre une ruse bien souvent employée à Paris : beaucoup de femmes, des intrigantes sans pudeur, n'ont pas craint d'usurper le beau titre de veuve de la grande armée; ainsi soyez en garde, il y a des contrefaçons. La seule véritable, la seule que puisse avouer la France de l'empire, est Angiolina Pietricioli, veuve Rodillard, veuve Lefévrier, veuve Timovich, veuve Gensonnaz, veuve Brisard.
Source : Gallica

La Veuve de la grande armée, histoire véritable (1836)

Elle prétend à la succession de son premier époux : on lui fait un procès, qu'elle perd.
Au commencement de 1813, elle se fait présenter de nouveau à l'empereur, qui, préoccupé d'affaires bien autrement sérieuses que celles d'une pauvre femme, la reçoit assez mal et reconduit.
Le colonel du 149e de ligne se trouvait au quartier-général impérial ; la beauté, les grâces d'Angiolina le frappent ; les informations qu'il prend ne le retiennent point, et un matin dans un hôtel de Leipsick, qu'habitait Angiolina, il se propose pour époux; on l'accepte, et la veuve Gensonnaz devient Mme Brisard.
Source : Gallica

La Veuve de la grande armée, histoire véritable (1836)

De peur d'être surprise par les événemens, qui allaient le diable alors, Mme Brisard pressa son mari de se mettre en règle avec l'église et le notariat. Dans les environs de Champ-Aubert, quelques jours avant la bataille de ce nom, entre deux affaires sanglantes, le mariage est bien et dûment constaté et célébré... mais, dieu d'hymen, sous quels auspices !
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature