Résumé

Les idées d'un ami de la paix et de la vérité… (1815)

Plusieurs n'ont-ils pas été ramenés dans la patrie, protégés, préservés par eux des poursuites de ces êtres intolérans qui aiment à opprimer leurs semblables (1) ?
Mais ces intolérans, ces hommes sans pitié, pourquoi faut-il que la nature en produise dans tous les âges pour le tourment de l'humanité ? C'est surtout dans les commotions politiques, qui ébranlent jusqu'aux bases de l'ordre social, qu'ils deviennent dangereux. Inquiets et turbulens par essence, le repos les fatigue et les tue ; ils ne vivent satisfaits qu'au milieu des cris de mort.
Source : Gallica

Les idées d'un ami de la paix et de la vérité… (1815)

Et vous qui, à travers le prisme de l'enthousiasme ou de la corruption qui ne s'est que trop étendue de nos jours, et qui a éteint l'esprit public, vous seriez accoutumés à ne voir qu'un homme au lieu de la patrie, vos yeux doivent être dessillés maintenant : voyez, avant tout, la patrie, dont un monarque, instruit à l'école du malheur, nous garantit la félicité, en assurant à tous la sûreté individuelle et le respect des propriétés.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature