Luis de Góngora,
Vingt-quatre Sonnets
“ Dans le cristal de ta divine main, de l’amour j’ai bu le très doux poison : nectar de feu dont je crus en vain, par l’absence, apaiser dans mon sein la brûlure. Ainsi, belle Claudie, ton doux regard du tyrannique enfant n’est que le harpon d’or : plus je m’éloigne de lui et plus dans ma pauvre poitrine j’en souffre la blessure. ”
