Résumé

M. Collin Des Maux de la France et de leur remède… (1848)

Les assemblées délibérantes, dans les pays les plus calmes,
1848
finissent par y causer du désordre; que n'engendrent-elles pas dans les contrées agitées par des factions comme la France? Vous répondrez que le pouvoir absolu dégénérera en despotisme. Formez des institutions qui intéressent les masses, liez à l'ordre public toutes les classes, et le pouvoir absolu ne sera libre que pour faire le bien. S'il voulait toucher à ces institutions, il soulèverait tout le monde contre lui, et courrait à sa perte.
Source : Gallica

M. Collin Des Maux de la France et de leur remède…

BASES DU NOUVEAU PACTE SOCIAL
Une Assemblée remplaçant les anciens États-Généraux, et les Chambres actuelles, veillerait au maintien du pacte social, et donnerait son avis pour les impôts. Le militaire, la garde nationale, l'employé, l'ouvrier (qui serait continuellement assuré de son existence) , le manufacturier, le fabricant (sans cesse occupés) , le marchand, le capitaliste, le propriétaire, liés à l'Elat, qui répandrait la vie partout, ne composeraient plus qu'une même famille
Source : Gallica

M. Collin Des Maux de la France et de leur remède… (1848)

Une étude de quarante ans passés à scruter les gouvernements qui se sont succédé, toujours en empirant les maux; la recherche des abus et des remèdes nous ont démontré la possibilité d'an système qui, en régénérant notre pays, ferait son bonheur. Il faut pour cela du désintéressement; un seul homme peut opérer ces grandes choses, et non plusieurs.
Source : Gallica

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