Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais, De la guerre (1831)
“ Pour l'Italie et contre l'Autriche ; l'équité hésite à traverser , à subjuguer, à révolutionner le Piémont inoffensif. La raison doute, si c'est une insurrection de nation ou de faction : auquel cas, la France irait imposer un joug nouveau , au lieu de briser l'ancien joug. Qui veut la guerre ? la voudra-t-on long-temps? Tel est le second problème. Au milieu de cent voix qui se taisent, une voix qui crie est seule entendue. Rien n'est plus commun, que la souveraineté du peuple, en passant de la théorie à la pratique, vienne aboutir à la tyrannie d'une étroite minorité. ”
