Résumé

Nos Appréciations. (Signé : Un contribuable… (1885)

Ainsi, par exemple, nous, contribuables, établissons notre budget, arrivons à l'équilibrer en omettant à dessein d'y faire figurer diverses dépenses; ce budget est donc fictif. Mais pour cacher la difformité de notre équilibre, nos moyens ne nous permettant pas de contracter un emprunt national sans encourir la. malchance d'un échec, nous empruntons au Crédit Foncier ou ailleurs cinq cent millions ? Devons-nous déduire de ce résultat que nos affaires marchent très bien et que nous pouvons nous frotter les mains en nous endormant tranquillement inconscients de l'avenir ?
Source : Gallica

Nos Appréciations. (Signé : Un contribuable… (1885)

Nous connaissons des communes de 650 habitants, ayant construit à côté d'écoles déjà presque suffisantes, un groupe scolaire dont la dépense s'élève à plus de cinquante mille francs. Il est vrai que toutes ces entreprises sont subventionnées par l'Etat, mais qui payera ces générosités ? Le contribuable ! Qui payera ce luxe de construction ? Encore le contribuable!!!
Source : Gallica

Nos Appréciations. (Signé : Un contribuable… (1885)

Nous ne sommes certainement pas ennemis de l'instruction obligatoire, au contraire, nous nous en déclarons même les dévoués partisans; mais nous aurions été désireux de voir procéder avec beaucoup plus de sagesse en respectant la liberté de l'enseignement, laissant vivre ainsi une concurrence qui aurait été l'âme de l'instruction, publique, et de voir apporter dans les devis de construction des modifications sensiblement économiques.
Source : Gallica

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