Résumé

Albert Aubry Les Deux Politiques aux élections prochaines… (1885)

Libre aux conservateurs, ou du moins à certains d'entre eux, de regretter tel ou tel régime, mais soyez-en assurés, ce ne sont pas des hommes de révolution. La question ne se pose pas entre la monarchie et la République. Se posera-t-elle de . notre vivant? N'est-elle pas même une de ces questions où l'homme s'agitant dans sa liberté est impuissant, et que s'est réservée « Celui qui règne dans les cieux et de qui relèvent tous les empires » ? Mais il y a des principes dont l'application est constante et dont la défense réunit tous les bons citoyens.
Source : Gallica

Albert Aubry Les Deux Politiques aux élections prochaines… (1885)

Une occupation ne fait pas tort à l'autre. Ils sont à la fois au Sénat et dans les plus hauts rangs de la magistrature. Parfois, des fonctions diplomatiques leur incombent par surcroit, et, comme s'ils étaient doués d'une ubiquité merveilleuse, ils trouvent naturel de figurer à des places aussi variées et d'en toucher tous les émoluments.
Etonnons-nous après cela de voir les budgets s'enfler. Un seul a diminué, c'est celui des cultes : tous les autres ont augmenté dans des proportions considérables. Rien que pour la rente viagère, elle saute, de 140 millions en 1875, à 240 aujourd'hui.
Source : Gallica

Albert Aubry Les Deux Politiques aux élections prochaines… (1885)

On bannit Dieu de l'école, on supprime les aumôniers militaires et ceux des hôpitaux dans les grandes villes ; on réduit le budget des cultes en attendant qu'on l'efface entièrement. Plus de catéchisme à l'école. L'instituteur qui devrait être le suppléant des parents, ne peut plus remplacer le père de famille dans l'instruction religieuse.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature