Résumé

Robert Coulomb Rapport sur la prothèse oculaire chez les blessés de guerre (1916)

« Les pièces doivent être construites d'après les conseils de médecins instruits », a dit Marjolin : l'ophtalmologiste pourra comme il a été fait dans certains centres, confier cette besogne à un pharmacien ou à un chirurgien dentiste pris parmi ses infirmiers, mais il se rappellera avec Pansier que la prothèse oculaire n'est pas indigne du praticien et qu'elle mérite d'attirer son attention. S'il ne la fait pas lui-même, il doit au moins la vérifier et n'autoriser l'usage de l'œil artificiel que lorsqu'il se sera assuré de sa parfaite adaptation et de son absolue tolérance.
Source : Gallica

Robert Coulomb Rapport sur la prothèse oculaire chez les blessés de guerre (1916)

D'autres fois, l'œil artificiel est mal choisi : c'est un œil droit qui est logé dans une orbite gauche ou inversement ; c'est un œil trop volumineux ou au contraire, pas assez important et dont le moindre défaut est un strabisme du plus vilain effet.
On n'a pas à craindre les mêmes inconvénients lorsque l'on fait faire spécialement une pièce pour chaque cas particulier.
Dans cet ordre d'idées la méthode de choix est, sans contredit, celle qui se base sur le moulage de la cavité oculaire.
Source : Gallica

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