Résumé

Réflexions à l'occasion du compte rendu des dépenses de l'année 1818 (1818)

On pourrait donc encore se passer de la compagnie des agents de change.
Mais si l'on ne veut pas supprimer une compagnie, peut-être plus dangereuse qu'utile, du moins doit-on mettre une limite à ses bénéfices , du moins doit-on la tenir dans l'ordre social au rang où la placent ses fonctions, et en exiger que les fonctions soient remplies.
Un agent de change est créé pour le besoin du commerce; en vain il cherche à s'élever par l'éclat qu'il jette , par ses dépenses, un agent n'est qu'un intermédiaire entre les parties contractantes.
Source : Gallica

Réflexions à l'occasion du compte rendu des dépenses de l'année 1818 (1818)

L'intérêt général et l'avenir, voilà les deux points qu'il faut toujours avoir en vue ; or, messieurs les agents de change se remueront en vain. Le moment ne peut manquer de venir où s'écroulera et s'échappera de leurs mains le système monstrueux du monopole de la richesse publique.
L'abus du monopole des rentes a été porté aussi loin qu'il pouvait l'être, et en toutes choses l'abus produit la réforme
Source : Gallica

Réflexions à l'occasion du compte rendu des dépenses de l'année 1818 (1818)

Le nombre des agents de change doit-il être limité? Les partisans du monopole répondront oui; mais leur voix sera étouffée par tous ceux qu'anime un esprit contraire. En limiter le nombre , c'est établir un privilége ; tout privilége est non seulement une faveur , mais un larcin fait à l'industrie , un impôt mis sur l'industrie générale, au
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profit de quelques particuliers ; c'est un frein imposé à l'activité par le monopole.
En ne limitant point le nombre des agents , on ne peut craindre qu'il s'en présente au-delà du besoin des négociations.
Source : Gallica

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