Résumé

Service de la sureté du Tonkin et du Nord-Annam… (1931)

La connaissance de la terminologie communiste aide beaucoup à discerner si l'individu interrogé est du Parti Communiste proprement dit ou s'il est membre seulement d'un groupement annexe. Par exemple, il n'existe plus de « » dans le Parti où l'organisme de base est le chi-bô (1) . Le « tô » étant l'organisme de base des Syndicats ouvriers ou paysans, si un individu se déclarant communiste, dit appartenir à un tô, on peut en inférer que, s'il dit vrai, il n'est pas du Parti Communiste proprement dit.
Source : Gallica

Service de la sureté du Tonkin et du Nord-Annam… (1931)

Depuis quelques mois en effet, le Parti estimant qu'il ne devait pas borner son activité aux seuls pays annamites de l'Union Indochinoise, mais au contraire l'étendre à toute l'Indochine (Cambodge, Laos, Siam et même Birmanie) a décidé de changer de dénomination. On est donc revenu désormais au nom choisi par les communistes tonkinois de 1929 et le Parti s'intitule: « Dông-duong công-san dang».
Il n'était pas inutile de rappeler sommairement ces faits. L'organisation du Parti Communiste, dont nous allons parler, n'est une que sur le papier, bien souvent.
Source : Gallica

Service de la sureté du Tonkin et du Nord-Annam… (1931)

Les syndicats ouvriers n'existent qu'à Vinh et Bênthuy : on a embrigadé notamment les ouvriers des ateliers des Chemins de Fer de Truong-tri, les employés des deux sexes de la Société Forestière et des Allumettes qui fournit l'électricité à la ville de Vinh, et, depuis quelques temps une active propagande est faite à Bênthuy pour constituer des syndicats de coolies-débardeurs travaillant aux quais.
IV. — Il y a lieu de se rappeler que, sauf à l'échelon provincial (Tinh-bo) les organes directeurs des Nông-hôi sont absolument distincts de ceux du Parti Communiste.
Source : Gallica

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