Th. de Wyzewa, Revues étrangères. — L’Éducation du roi de Rome
“ En vain le petit prince ouvrait sur Dietrichstein ses beaux yeux bleus, pleins de tendresse et d’ingénuité : le gouverneur n’en était que plus ardent à vouloir le sauver de la damnation. Tandis que Metternich, en dirigeant l’éducation de l’enfant « dans des voies éclairées, » ne voyait que le danger qui pourrait résulter pour l’Europe d’un second Napoléon, Dietrichstein, plus humain, s’effrayait du danger qui en résulterait sûrement pour l’enfant lui-même. ”
