Résumé

Une larme sur les tombeaux des victimes des mémorables journées des 27… (1830)

En trois jours, ces braves et les habitans de Paris ont appris aux monarques que la souveraineté ne gît que dans les mains du peuple ; que lui seul peut la donner ou la retirer à qui bon lui semble ; que les remparts, les tours et les châteaux les plus forts s'écroulent au premier soufflé de cette souveraineté ; que les armées les plus innombrables et les plus formidables, les canons, les bombes, et toutes ces machines infernales que le génie a inventées, et dont la puissance se sert pour enchaîner et détruire les nations , ne sont qu'une faible araignée devant la volonté des citoyens.
Source : Gallica

Une larme sur les tombeaux des victimes des mémorables journées des 27… (1830)

Hélas ! de pareils faits font rougir la religion et les hommes !
D'où vient que la plupart des prêtres et des moines se montrent toujours les ennemis du peuple et des souverains chez lesquels ils exercent leurs fonctions ? Pourquoi n'ont-ils jamais l'esprit national ? C'est qu'il leur faut obéir à deux maîtres, dont'un n'est que l'exécuteur de l'autre, qui est le pape ; c'est celui-ci seul qui donne ou ôte les richesses et les honneurs
Source : Gallica

Une larme sur les tombeaux des victimes des mémorables journées des 27… (1830)

Pourquoi la France ne profiterait-elle pas de l'heureuse circonstance où vient de la placer sa valeur, pour secouer le joug de son plus implacable ennemi ? A-t-elle quelques égards à garder vis-à-vis d'un pontife qui lui avait imposé des congrégations dont les acteurs ne tendent qu'à jeter le trouble et l'épouvante parmi les peuples, qu'à tromper, égarer et assassiner les rois et les citoyens?
Source : Gallica

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