William Thomas Beckford,
Vathek/Édition 1787 Paris
“ La vision du bain enchanté, le désespoir de son père, & sur-tout la figure majestueuse de Vathek lui rouloient dans l’esprit. Elle se ressouvenoit d’avoir été malade & mourante, aussi bien que Gulchenrouz ; mais toutes ces images étoient confuses dans sa tête. Ce lac singulier, ces flammes réfléchies dans les eaux paisibles, les pâles couleurs de la terre, ces cabanes bizarres ; ces joncs qui se balançoient tristement d’eux-mêmes, ces cigognes, dont le cri lugubre se mêloit aux voix des nains ; tout la convainquit que l’ange de la mort lui avoit ouvert le portail de quelque nouvelle existence. ”
