Édouard Alletz, Signes de l’esprit nouveau dans le Parlement
“ Les idées révolutionnaires y tombent heureusement d’une même ruine. Ces dernières, à vrai dire, ne sont que des passions. C’est une haine des institutions qui régissent la France, un goût effréné de changement, un mélange d’envie et d’orgueil, un rêve de perfectibilité pour les uns, de plaisir dans la destruction pour les autres. Mais la portion du pays la plus éclairée, la plus puissante, la plus capable d’opérer une révolution, celle qui en a déjà fait deux, est décidée et intéressée à n’en pas faire une nouvelle. ”
