Édouard Boinvilliers, Le septennat (1874)
“ Tout pour la France et rien pour les partis, comme il a crié : Vive la Réforme en 1848 et, vingt ans plus tard, le gouvernement du pays par le pays, il s'éternise dans une situation précaire pleine de périls intérieurs et extérieurs; quand un homme a été jeté à terre par un coup violent, il se relève et hésite quelques instants avant de reprendre sa marche ; s'il reste indécis et immobile, il devient inutile à lui-même, gênant pour les autres et bientôt la risée de tous. Il serait cependant bien facile de mettre pacifiquement aux prises tous les partis et d'adjuger le pouvoir au vainqueur. ”
