Édouard Boinvilliers

Résumé

Édouard Boinvilliers Le septennat (1874)

Tout pour la France et rien pour les partis, comme il a crié : Vive la Réforme en 1848 et, vingt ans plus tard, le gouvernement du pays par le pays, il s'éternise dans une situation précaire pleine de périls intérieurs et extérieurs; quand un homme a été jeté à terre par un coup violent, il se relève et hésite quelques instants avant de reprendre sa marche ; s'il reste indécis et immobile, il devient inutile à lui-même, gênant pour les autres et bientôt la risée de tous. Il serait cependant bien facile de mettre pacifiquement aux prises tous les partis et d'adjuger le pouvoir au vainqueur.
Source : Gallica

Édouard Boinvilliers Le septennat (1874)

La grave hostilité des partis entre lesquels elle se divise ne lui permettra pas de la conserver, d'ailleurs il s'empressera de répudier cette absurdité si chère à certains politiques, d'un gouvernement surmonté de quatre drapeaux différents; la pression de l'opinion publique qui regardera la tâche de l'Assemblée comme finie, lorsqu'elle aura voté les lois constitutionnelles; la crainte légitime de voir la majorité changée par les votes de députés radicaux, produit des élections partielles
Source : Gallica

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