A. Delaporte-Duruflé

A. Delaporte-Duruflé Opinion sur l'emploi des 30 millions votés en faveur du commerce et sur l'indispensable nécessité de voter 30 autres millions pour éviter de nouvelles catastrophes commerciales… (1830)

Quels sont les hommes les plus capables, et qui peuvent par leurs ressources offrir le plus de sécurité ? Ce sont, je pense, MM. les receveurs-généraux et les receveurs particuliers ; ils ont l'habitude de faire la banque, et par leurs rapports avec le trésor, l'argent qui servirait à faire l'escompte, sortirait en droite ligne des caisses du gouvernement, qui véritablement seul escompterait et favoriserait le commerce.
Source : Gallica

A. Delaporte-Duruflé Opinion sur l'emploi des 30 millions votés en faveur du commerce et sur l'indispensable nécessité de voter 30 autres millions pour éviter de nouvelles catastrophes commerciales… (1830)

En répartissant le faible secours des 30 millions dans une proportion égale, chaque patenté aura, comme nous avons dit plus haut, un crédit de dix fois la valeur de sa patente, sauf à établir la proportion dans le droit pour les commerçans de province qui font le même commerce qu'à Paris. Ne prenez à chaque patenté, par mois, que des effets dans le délai de six mois pour les échéances, il en résultera, par exemple, que le patenté qui paiera 30 fr. de droits trouvera un crédit de 300 fr. par mois, ou 1800 fr.
Source : Gallica

A. Delaporte-Duruflé Opinion sur l'emploi des 30 millions votés en faveur du commerce et sur l'indispensable nécessité de voter 30 autres millions pour éviter de nouvelles catastrophes commerciales… (1830)

Je considère celle du gouvernement dans le droit de patente: en effet, peut-il compter sur la rentrée de cette contribution ou prime y s'il ne favorise pas les fabricans et les commerçans que la crise actuelle mettrait hors d'état de payer.
On paraît vouloir accorder seulement aux propriétaires des grandes usines la répartition des 30 millions ; c'est donner tout à la faveur et rien au commerce secondaire.
Le fabricant ne doit avoir besoin que pour payer ses ouvriers,' parce quelles valeurs qu'il reçoit en échange des produits de sa fabrique lui servent à l'alimenter de matières premières
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature