Alexis Jean Marie Guilloux, A la mémoire de messire Amédée de Savignhac… (1871)
“ MADAME DE SAVIGNHAC. MADAME, Permettez à votre Évêque de pleurer avec vous un de ses diocésains les plus estimables. Tous ceux qui ont connu notre cher défunt, partageront votre trop juste douleur. La paroisse d'Augan portera particulièrement le deuil d'un père adoptif, qui lui a fait tant de bien. Elle vient de perdre un ami dévoué, un conseiller intelligent et sage. Les pauvres ne reverront plus leur protecteur. Vous leur servirez de mère. Cette fin prématurée plonge dans l'affliction le pays tout entier. ”
