Artur Germanovič Rafalovič

Élements biographiques

Artur Germanovič Rafalovič L'assurance obligatoire contre la vieillesse… (1892)

Mais un artisan devenu patron ne peut continuer l'assurance que s'il paie le triple de sa cotisation primitive, s'il verse et pour le patron et pour l'Etat. Que pendant quatre ans de suite il verse moins de quarante-sept cotisations par an, il perd tous ses droits. C'est très dur
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pour le petit patron de contribuer pour une somme égale à la moitié de ce que paient ses ouvriers, car souvent sa situation n'est guère meilleure que la leur.
Source : Gallica

Artur Germanovič Rafalovič L'assurance obligatoire contre la vieillesse… (1892)

S'ils avaient à la modifier, ils se borneraient à dire : tout ouvrier, tout Allemand est assuré par l'Etat contre la vieillesse et l'incapacité de travailler ; les voies et moyens en seront fournis par une taxe qui touchera le moins possible les classes ouvrières.
Ce n'est donc pas une acceptation de la loi, mais simplement du principe qu'il faut faire faire à l'Etat tout ce qui est possible pour assister l'ouvrier âgé ou invalide. Les socialistes se trouvent dans une situation fort agréable : d'une part, on admet que les ouvriers doivent être assurés avec le concours de l'Etat
Source : Gallica

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