François Théodore Claudon

Élements biographiques

François Théodore Claudon Le cabinet noir et M. de Vaulchier (1828)

Au surplus, il serait difficile et même superflu de repousser autrement une imputation de cette nature que M. Vaulchier tenait à faire, et non pas à prouver. Il est de ces Baziles politiques qui comptent les coups qu'ils portent, jamais ceux qu'il reçoivent ; gens blâsés sur les mortifications, jouant sur le velours dans toutes les questions où il n'y va pour eux que du danger d'être confondus, à quoi ils sont tellement habitués qu'ils en avalent l'humiliation comme de l'eau claire.
Source : Gallica

François Théodore Claudon Le cabinet noir et M. de Vaulchier (1828)

Un autre directeur-général, chargé de l'administration des postes, n'ose pas déclarer à la Chambre élective, qu'il a cessé d'abuser de la confiance publique : il trouve même un orateur qui ne voit pas ce qu'il y a de hardi et de cynique à faire l'éloge du Cabinet Noir; et comme pour donner un démenti affecté aux paroles de M. Roy, qui proclame à la tribune l'abolition de cette inquisition révoltante, il se fait prendre en flagrant délit quelques jours après.
Source : Gallica

François Théodore Claudon Le cabinet noir et M. de Vaulchier (1828)

Outre que le bon sens public met d'abord en prévention un accusé qui ne se défend pas mieux que M de Vaulchier, la moindre attention fait de suite découvrir quelques circonstances favorables à la meilleure cause. Moi, par exemple, si le respect dû à la vérité, même dans les moyens employés pour elle, m'eût permis de faire à M. de Vaulchier cette large concession d'une lettre substituée à un paquet fermé par une enveloppe à quatre angles, je lui aurais dit : Rappelez-vous que madame Sainte-Placide a son domicile au faubourg Saint-Marceau, et que j'ai le mien au faubourg Saint-Germain
Source : Gallica

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