François Vacher, Traité de la surveillance des enfants en nourrice… (1869)
“ Les nourrices qui viennent à Lyon éprouvent une difficulté qu'il importe de faire disparaître. Ces femmes, ne connaissant personne dans cette ville, voient leur inexpérience et leur crédulité souvent exploitées ; d'autres fois conduites, pour y coucher, dans des bouges humides et malsains, entassées dans un local trop petit où l'air manque, où la vermine les ronge, elles emportent jusque dans leurs familles les tristes restes de cette malpropreté insigne et dégoûtante. Il est donc urgent de procurer gratis aux nourrices un local aéré et un lit propre. ”
