Résumé

François Vacher Traité de la surveillance des enfants en nourrice… (1869)

Les nourrices qui viennent à Lyon éprouvent une difficulté qu'il importe de faire disparaître. Ces femmes, ne connaissant personne dans cette ville, voient leur inexpérience et leur crédulité souvent exploitées ; d'autres fois conduites, pour y coucher, dans des bouges humides et malsains, entassées dans un local trop petit où l'air manque, où la vermine les ronge, elles emportent jusque dans leurs familles les tristes restes de cette malpropreté insigne et dégoûtante. Il est donc urgent de procurer gratis aux nourrices un local aéré et un lit propre.
Source : Gallica

François Vacher Traité de la surveillance des enfants en nourrice… (1869)

Je dirai quelques mots de la surveillance exercée par les bureaux pour faire connaître son insuffisance. L'intervalle de trois mois qui sépare les visites est trop long ; pendant ce temps, un enfant peut être négligé et mourir sans secours ; les visites ayant toujours lieu à des époques fixées, il en résulte que les nourrices sachant le jour du passage de l'inspecteur se tiennent sur leurs gardes ; celles qui ont pour habitude de s'absenter une grande partie de la journée, laissant ainsi leur nourrisson sans nourriture et dans la malpropreté, se gardent bien de quitter leur domicile ce jour-là
Source : Gallica

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