Résumé

André-Théodore Brochard,  Les Nourrissons, les enfants trouvés et les animaux… (1871)

“ Si les petits oiseaux sont utiles aux cultivateurs, les nourrissons ne sont ils donc d'aucune utilité dans notre société civilisée ? Ne sont-ce pas eux, au contraire, qui constituent la force vive de la France et qui doivent arrêter sa dépopulation sans cesse croissante ?
En Suisse, en Allemagne, on ne se borne pas à accorder aux oiseaux insectivores la protection que méritent ces vigilants gardiens de nos récoltes; on pousse le soin jusqu'à fabriquer des nids artificiels que l'on met dans les arbres et qui sont fort appréciés des hôtes ailés auxquels on les destine.
”
Source : Gallica

André-Théodore Brochard,  Les Nourrissons, les enfants trouvés et les animaux… (1871)

“ On prime, on récompense un fermier qui a élevé de beaux animaux; on accorde une médaille à un domestique qui a bien soigné les chevaux de son maître, pourquoi ne récompenserait-on pas une nourrice qui a conservé des nouveaunés à la société, et qui, grâce aux bons soins qu'elle leur a donnés, en a fait des enfants forts et bien constitués, aptes plus tard à servir, à défendre leur pays? ”
Source : Gallica

André-Théodore Brochard,  Les Nourrissons, les enfants trouvés et les animaux… (1871)

“ Pourquoi ne pas faire, pour les nourrissons, ce que l'on fait pour les oiseaux? Pourquoi ne pas accorder à ces petits êtres, qui en ont si grand besoin, la protection que l'on accorde aux chevaux et aux petits oiseaux ?
Il existe encore une classe de nouveau-nés que la mort frappe avec une rigueur sans pareille, sur le seuil de la vie ; ce sont les enfants trouvés dont l'État se charge entièrement.
”
Source : Gallica

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