Frédéric d' Hainault

Élements biographiques

Frédéric d' Hainault L'Avenir de l'Europe, par Frédéric d'Hainault (1859)

La Prusse eu est ainsi réduite à un gouvernement mixte, qui tantôt cède au peuple et tantôt à la noblesse, selon qu'il y a intérêt à s'éloigner de l'Autriche ou à faire cause commune avec elle.
Avons-nous besoin de prouver maintenant que tout cela doit être changé, qu'il y va de l'intérêt de l'Europe en général et des peuples allemands en particulier? Il est temps que cette grande et noble race reprenne la place que lui a fait perdre un partage ridicule qui n'est basé ni sur ses moeurs, ni sur ses aptitudes, ni sur sa religion, pas même sur sa topographie naturelle.
Source : Gallica

Frédéric d' Hainault L'Avenir de l'Europe, par Frédéric d'Hainault (1859)

Quand nous parlons de fusion et d'alliance, nous ne prétendons pas opérer la fusion moléculaire d'une nation dans une autre. Nous ne voulons pas plus faire entrer l'Espagne dans la France que la France dans l'Espagne. Il ne s'agit que d'une sorte d'annexion,surtout lorsqu'il est question des États comme l'Espagne et l'Italie, qui, pour ne pas être compris au nombre des grandes puissances de l'Europe, pèsent pourtant dans la balance d'un poids assez important pour qu'il faille compter avec eux.
Source : Gallica

Frédéric d' Hainault L'Avenir de l'Europe, par Frédéric d'Hainault (1859)

Il appartient à l'Angleterre aussi de veiller à ce qui se passe dans ces régions, et en sa qualité de nation européenne et de sentinelle marilime, de crier : qui vive ! et de faire feu au premier danger. Pressés ainsi par les Russes et les Anglais au Nord, par les Latins et les Anglais au Midi, les États-Unis seront maintenus dans des limites suffisamment étendues, et ne prendront en Amérique que l'influence due à une grande nation, sans pouvoir prétendre à une omnipotence que la volonté providentielle n'a voulu accorder à aucun peuple.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature