Gabriel Ferrère, Conférence Tocqueville. Discours prononcé…
“ Je veux bien admettre que les voeux de tous les Italiens tendissent à l'unité. Je reconnais également que c'est la volonté brutale et despotique d'un homme qui a réuni sous le même sceptre des peuples différents de moeurs, d'origine et de religion. Mais ces deux situations différentes commandaient à la France deux politiques différentes. Elle devait rester spectatrice des troubles révolutionnaires de l'Italie (rumeurs à gauche) tant qu'ils ne menaçaient pas ses intérêts et ceux de la papauté. ”
