Jean Bergeron Doctrine normale : la suprême découverte de la science… (1908)

Tel est notre but, qui n'est pas de continuer la science dans toutes les voies de détail où elle s'est engagée, mais, en somme, de compléter le sens commun, cet esprit général de sagesse relative qui guide et commande tous les hommes, même ceux qui croient échapper à sa prise par le raffinement et la rare originalité de leur esprit. Nous avons voulu, donc, achever la conscience commune en science commune, de manière qu'elle ffit vraiment, enfin, le grand instrument collectif du bonheur de chacun. Le sens commun, par lui-même, est déjà tout inspiré par l'idée de non-excès, de mesure, d'ordre.
Source : Gallica

Jean Bergeron Doctrine normale : la suprême découverte de la science… (1908)

Nous sommes chez nous dans notre beau monde tout compris, tout aimé, et notre âme, qui enveloppe tout, est enveloppée par l'àme de Dieu. Il n'y a plus rien de petit, plus rien de misérable, plus rien d'étranger : le Monde est une famille de Dieu qui reste en Dieu.
Voilà ce que sent l'homme normal; voilà ce qu'il découvre avec son cœur et sa pensée qui savent comprendre.
Et voyez comme la nature a tiré ses plus beaux effets en s'approchant de l'homme, je veux dire en faisant l'homme lui-même, en lui donnant sa propre forme pour spectacle familier.
Source : Gallica

Jean Bergeron Doctrine normale : la suprême découverte de la science… (1908)

Si le sang n'est pas ce qu'il doit être, et si, par suite, rien dans l'organisme n'est ce qu'il doit être, comment voulez-vous qu'une sensibilité normale, des idées normales, des désirs mesurés et sains, en un mot, une conscience générale saine, heureuse, pondérée, toute de clarté, puisse se maintenir ou se développer de tout cela? La conscience n'est que le résultat de tout ce qui se passe en nous, et ce qui se passe en nous se fait tout en présence et sous l'action du sang.
Source : Gallica

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