Louis-François Bigeon, Le médecin des épidémies de l'arrondissement de Dinan… (1844)
“ Le joug n'est point aujourd'hui patiemment souffert. Sans doute, tous les hommes ne peuvent être également grands, également riches, également heureux, mais la législation doit tendre au bonheur de tous. Les gouvernements deviennent impopulaires, ils chancellent, ils tombent sous les lois d'exception, comme sous le poids des bastions et des armées ruineuses. Si toute justice nous est refusée, trouvons en nous-mêmes, dans l'exposition franche et publique de nos vœux et de nos droits, la force qu'il convient d'opposer aux coups que l'on nous porte. ”
