Paul Viguier,  À Monsieur le directeur du journal "L'Époque"… (1866)

“ Le moment est donc mal choisi pour supposer dans ce pays du travail un « parti » qui n'y existe pas, et pour dénaturer les sentiments d'une population dont les préoccupations sont sincèrement étrangères aux questions dynastiques et aux souvenirs des luttes qui ont pu diviser la métropole.
Ce sont, monsieur, vos correspondants qui
donnent à l'Algérie et au monde l'affligeant spectacle d'une minorité repoussée par le sentiment public, remettant en question toutes les conquêtes matérielles et morales de la France au delà de la Méditreranée
”
Source : Gallica

Paul Viguier,  Simple note sur les mesures urgentes à prendre pour répondre aux voeux de l'Algérie (1870)

“ Elle fait observer que la naturalisation en Algérie étant pour les habitants non citoyens de ce pays, une porte ouverte à deux battants au profit de ceux qui veulent faire acte d'adhésion à la France et à ses lois, l'exercice des droits électoraux politiques, qui est intimement lié au litre de citoyen, conserve malgré la diversité des races son caractère d'universalité, puisqu'il est à la portée de tous les individus et n'exclut aucun de ceux qui, prétendant concourir à faire la loi, consentent à s'y soumettre. ”
Source : Gallica

Paul Viguier,  À Monsieur le directeur du journal "L'Époque"… (1866)

“ Je laisse à d'autres le soin de vous faire observer que l'Empereur n'a pas, et ne peut pas avoir en Algérie d'autre représentant de ses idées que le gouverneur général choisi par lui, comme aussi de vous demander — on l'a fait à Alger et la pensée en viendra à beaucoup de monde — si vous avez, ou non, un candidat en réserve pour le gouvernement général de l'Algérie. ”
Source : Gallica

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