Société royale d’archéologie de Bruxelles

Élements biographiques

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Ces hommes hardis, courageux, intelligents étaient au xii^ siècle et au xiii^ siècle plus civilisés que les Gaélics, plus adonnés au commerce et à l'industrie ; ils habitaient en villages et en villes, ce que ces derniers détestaient. C'est ainsi que nous trouvons à cette époque, le long de la côte orientale de l'Ecosse, the East Coast, de nombreux villages occupés par nos compatriotes
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Celui-ci, héritant de tous les biens paternels, ne tarda pas, suivant l'usage de l'époque, à prendre le nom de sa terre, de Diivglas, C'est le premier Douglas de nom.
William fit ce qu'on appelle de nos jours « un beau mariage » : il s'allia à une des puissantes familles du nord de l'Ecosse, en épousant une sœur de Freskin of Kerdal, puissant laird du Moray.
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Comme le commerce de l'Angleterre se bornait à l'exportation de la laine, de grands avantages et de grandes faveurs y furent accor- dés aux émigrés flamands. C'est ainsi que sous le règne de Henri H (11 54) une colonie de tisserands brugeois s'établit à Worsted, dans le comté de Norfolk, auquel leur industrie a donné un si grand renom. Ce système continua aux siècles suivants. L'historien Fuller, dans son Chtirch History, fait un tableau curieux des avan- tages offerts plus tard aux Flamands pour les attirer en Angleterre.
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