Albert Bazaillas, Revue des Deux Mondes
“ Quelque paradoxale que cette affirmation paraisse, la certitude devient l’indice d’une telle vérité ; elle en manifeste l’intime présence, l’invisible action, ou, plus nettement, elle correspond à un état parfait de la réalité qui s’est développée dans son sens et qui a révolu son cycle ; elle atteste qu’il n’y a plus d’indécision dans sa marche, de lacunes dans son parcours, d’incohérence ou d’inconsistance dans sa trame : elle est la réalité même, non plus divisée ou séparée de soi, mais toute en soi, se reposant dans l’indéfectible possession de son unité. ”
