Résumé

Alexis Granger Sur le vote dans les élections… (1842)

Quelle que soit la loi que l'on fasse un jour, je tiens, s'il y a élection, qu'il sera toujours indispensable d'y introduire une peine pécuniaire et qu'il faut se hâter de l'introduire dans toutes les lois électorales sous l'empire desquelles nous sommes aujourd'hui, et le pays vous glorifiera d'avoir été les premiers à jeter les germes de moeurs publiques qui nous manquent.
Mon moyen doit plaire à ceux qui invoquent un système plus large, d'élection, car il aura pour résultat immédiat d'amener moitié plus de citoyens dans les collèges électoraux
Source : Gallica

Alexis Granger Sur le vote dans les élections… (1842)

Ces obligations du préfet, ce droit de se faire, rayer ou inscrire établissent, à n'en pas douter, que l'électeur remplit un devoir qui est la conséquence de sa position sociale, et s'il est du devoir du préfet d'inscrire, il est du devoir de l'électeur d'aller voter en son âme et conscience, comme il est du devoir du citoyen inscrit sur les contrôles de la garde nationale de faire le service pour lequel il est commandé.
Source : Gallica

Alexis Granger Sur le vote dans les élections… (1842)

I.
erreur ne frappera pas un individu, mais la société tout entière, et son absence peut faire pencher la balance en faveur d'un factieux, et si ce factieux, inviolable à moins d'un flagrant délit, est un génie malfaisant, il pourra troubler le pays, le tromper, faire appel à ses mauvaises passions, et préparer le retour de temps d'exécrable mémoire; s'il a fait choix d'un ignorant, son voté pourra aider à l'adoption de mesures ruineuses, et si l'indifférence se joint à l'ignorance, les libertés peuvent être compromises.
Source : Gallica

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