Henri Jahan

Résumé

Henri Jahan Projet de loi électorale (1872)

Ceux qui, soit par voies de fait, violences ou menaces contre un électeur, soit en lui faisant craindre de perdre son emploi ou d'exposer à un dommage sa personne, sa famille ou sa fortune, l'auront déterminé à s'abstenir de voter, ou auront influencé son vote, seront punis d'un emprisonnement d'un mois à un an et d'une amende de 100 à 1,000 francs
Source : Gallica

Henri Jahan Projet de loi électorale (1872)

ART. 25. — Le président du collège ou de la section a seul la police de l'assemblée. Nulle force armée ne peut, sans son autorisation, être placée dans la salle du scrutin, ni à ses abords. Les autorités civiles et les commandants militaires sont tenus de déférer à ses réquisitions.
ART 26.— Chaque bureau électoral est composé d'un président, de quatre assesseurs, et d'un secrétaire choisi par eux, parmi les électeurs. Dans les délibérations du bureau le secrétaire n'a que voix consultative. Les collèges et sections sont présidés par le maire, adjoints et conseillers municipaux de la commune
Source : Gallica

Henri Jahan Projet de loi électorale (1872)

Les condamnés à plus d'un-mois d'emprisonnement pour rébellion, outrages et violences envers les dépositaires de l'autorité ou de la force publique, pour outrages publics envers un juré en raison de ses fonctions ou envers un témoin à raison de sa déposition, pour délits prévus par la loi sur les attroupements et la loi sur les clubs, et pour infraction à la loi sur le colportage, ne pourront être inscrits sur la liste électorale pendant cinq ans à dater de l'expiration de leur peine.
Source : Gallica

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