Résumé

Antoine-François-Claude Ferrand Réflexions sur la question du renouvellement intégral de la Chambre des députés… (1823)

Certes, dans la question, l'intérêt est grand, le plus grand peut-être qui puisse agiter une nation, agitée elle-même par vingt-cinq ans d'une révolution sans exemple, et s'agitant encore pour, mais pour trouver le moyen de consolider son heureuse et sage restauration.
La question est de savoir si la Chambre des Députés conservera son renouvellement annuel par cinquième, ou si une loi établira le renouvellement intégral pour cinq ou sept ans. Cette dernière alternative de deux ans de plus ou de moins est étrangère au fond de la question.
Source : Gallica

Antoine-François-Claude Ferrand Réflexions sur la question du renouvellement intégral de la Chambre des députés… (1823)

Certes, les six mois de la campagne d'Espagne, le grand intérêt social de cette guerre, le noble désintéressement de la France, les brillans et continuels succès de sa valeureuse armée, la sage conduite du Prince qui vient de terminer une entreprise sans exemple dans l'histoire, enfin la sagesse du Monarque dirigeant de son cabinet des événemens qui, auparavant, auraient paru fabuleux ; voilà bien certainement une époque qui fera l'admiration des siècles à venir, et que la génération actuelle a de la peine à croire en la voyant.
Source : Gallica

Antoine-François-Claude Ferrand Réflexions sur la question du renouvellement intégral de la Chambre des députés… (1823)

On aura repris les habitudes du travail et de l'industrie ; on ne sera plus disposé à changer des occupations paisibles et lucratives contre les chances hasardeuses d'un avenir qui ramèneroit la crainte des plus funestes époques. Le Gouvernement en profiterait pour donner, chaque année, à la France les institutions et les lois organiques, qui seraient le complément de la Charte.
Source : Gallica

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