Bretagne, Rapport fait à la Société centrale d'agriculture de Meurthe-et-Moselle… (1877)
“ Aussi ne peut-on semer de la luzerne, cette plante si précieuse aujourd'hui, que sur les terres aboutissant à des chemins, ce qui réduit considérablement l'étendue du terrain qu'on pourrait y consacrer; on doit donc y revenir souvent, la terre s'épuise et ne produit plus une quantité suffisante de ce précieux fourrage, au grand détriment de l'agriculture. Je pourrais citer telles communes du département, dépourvues de chemins, où par suite de l'épuisement des luzernières, la culture est en souffrance et le prix des terres a baissé considérablement. ”
