Charles Frémine,
Le Roi des Écrehou
“ Nous étions au cœur des Écrehou. Pas de temps à perdre. La nuit tombait. La mer baissait rapidement. Nous embarquons dans le canot nos provisions : les vivres, le vin, l’eau, le bois, car il faut tout apporter aux Écrehou, et poussant de l’aviron, d’un coup de galle nous accostons le rocher. Sur la crête se profilait une maisonnette. Foubert en avait la clef dans sa poche. Nous le suivons, chargés comme des ânes, par une ébauche de sentier taillé dans la roche vive. Il pousse la porte. Un intérieur de quatre mètres carrés : à gauche une lucarne, dans le fond deux alcôves superposées ”
