Charles Joly, Note sur le Parc national de Yellowstone aux États-Unis
“ Quand la nature nous offre un temple semblable, où le poète et le penseur se sentent pénétrés jusqu’au fond de l’âme et saisis d’une muette admiration devant la majesté d’un si grand spectacle [1] , ce qu’il faut surtout, c’est du repos et du silence : il est odieux de voir, autour de soi, toutes les petitesses humaines venir s’étaler sous nos yeux sous forme d’hôteliers, de tourniquets et de cicérones rapaces : ceux-là me comprendront qui ont vu Constantinople, Pompéi, Saint-Pierre de Rome, ou toute autre grande œuvre de l’art ou de la nature. ”
