Charles Joly, Note sur l'enseignement agricole en France et à l'étranger
“ Sera-ce la France, avec son goût incontestable et son esprit d’invention, mais avec ses armées permanentes, son budget écrasant, ses ministres de passage et ses impôts plus forts que dans toute l’Europe ? Les étrangers ont-ils tort quand ils disent que Paris n’est qu’un théâtre de polichinelles, un gargantua qui, en quinze ans, a consommé trente ou quarante ministres de l’agriculture ? Que peut faire un homme qui a à peine le temps d’endosser son costume officiel et de connaître ses chefs de service ? ”
