Charles Louis Abel Tellier

Résumé

Charles Louis Abel Tellier Installation frigorifique de la Morgue… (1880)

Les machines à air froid perdent donc 50 0/0 dans leur effet utile de l'hiver à l'été, et M. le Dr Brouardel se trompe fortement, quand il ne compte que 20 0/0.
Mais où l'erreur devient plus grande, c'est quand le savant professeur dit : « Qu'il suffira — pour combler la différence de l'été à l'hiver — d'augmenter la compression de l'air de 1/4 d'atmosphère; que ce travail n'excédra pas 1/50 de la force totale »
Je viens de démontrer que cette différence est de 50 0/0.
Source : Gallica

Charles Louis Abel Tellier Installation frigorifique de la Morgue… (1880)

Le coût du froid, quand on arrive à une certaine puissance, est proportionnel à la force employée, et si la quantité à produire est doublée, la force employée devra être doublée aussi.
En expliquant tout ceci, je n'ai l'intention d'exercer aucune critique à l'égard de M. le Dr Brouardel, j'ai
déjà dit le respect que je professe pour lui, mais il a eu en mains des données erronées et je dois les rectifier.
Source : Gallica

Charles Louis Abel Tellier Installation frigorifique de la Morgue… (1880)

Je vois toujours mes devis exposés en détail, tandis que je ne trouve, quand il est question de l'air comprimé, qu'un total en bloc.
Or ceci mérite attention.
Ainsi, nous savons que les machines à air comprima exigeront beaucoup de forces, de là un imprévu très sérieux que l'administration prend à sa charge. M. Brouardel nous dit en effet page 6 de sa réfutation : « L'administration s'est d'ailleurs chargée de rendre aux fondations de la Morgue la fermeté nécessaire. »
Source : Gallica

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