Antoine Andraud, Chemins éoliques, ou Locomotion par l'air comprimé (1847)
“ Nous voici donc en possession d'un système qui n'est pas, comme le sont tous les autres, l'esclave de la vapeur; et qui pourra, quoi qu'il arrive, puiser son alimentation dans la source intarissable des forces de la nature ; avantage qui n'appartient, qu'on le remarque bien, qu'à l'air comprimé, en raison de sa faculté de pouvoir être emmagasiné ; ce qui ne peut avoir lieu , ni pour la vapeur qui se condense aussitôt qu'elle cesse d'agir, ni par l'air raréfié, ou le vide, qui, pour être contenu, exigerait de trop vastes espaces. ”
