Résumé

Antoine Andraud Chemins éoliques, ou Locomotion par l'air comprimé (1847)

Nous voici donc en possession d'un système qui n'est pas, comme le sont tous les autres, l'esclave de la vapeur; et qui pourra, quoi qu'il arrive, puiser son alimentation dans la source intarissable des forces de la nature ; avantage qui n'appartient, qu'on le remarque bien, qu'à l'air comprimé, en raison de sa faculté de pouvoir être emmagasiné ; ce qui ne peut avoir lieu , ni pour la vapeur qui se
condense aussitôt qu'elle cesse d'agir, ni par l'air raréfié, ou le vide, qui, pour être contenu, exigerait de trop vastes espaces.
Source : Gallica

Antoine Andraud Chemins éoliques, ou Locomotion par l'air comprimé (1847)

Nous négligeons les cas où notre machine fixe sera mise en mouvement par les forces gratuites des eaux et des vents ; car ce sont là des avantages qui appartiennent plutôt à l'avenir qu'au temps présent.
Ainsi, par l'absence des remorqueurs à feu, nous aurons cinquante du cent d'épargne , et par l'emploi des machines fixes, à action continue, nous aurons, sur le reste de la dépense de traction, une autre épargne de vingt-cinq du cent, ce qui produit, en total, une économie d'environ soixante-quinze du cent en faveur de la locomotion par l'air comprimé.
Source : Gallica

Antoine Andraud Chemins éoliques, ou Locomotion par l'air comprimé (1847)

Cette complète sécurité, jointe à l'absence du feu, de la fumée et de la poussière brûlante des remorqueurs actuels, est assurément le plus grand mérite du procédé de locomotion dont nous nous occupons.
Ascension des côtes. — Les locomotives à feu ne peuvent fonctionner que sur les lignes à faibles pentes, par la raison qu'elles ne marchent que par l'adhérence des roues motrices sur les rails ; il n'en est pas de même de nos convois; le piston remorqueur opère une traction directe comme le ferait une corde qui tirerait le premier wagon
Source : Gallica

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