Résumé

Charles Marchal Catéchisme politique à l'usage du peuple des villes et des campagnes… (1861)

R. — C'est l'abus que font certains hommes de la liberté de la presse pour séduire et pervertir le peuple, décrier la religion et le gouvernement, et corrompre les moeurs, en écrivant et répandant des libelles et des ouvrages licencieux. La liberté de la presse, c'est un flambeau qui éclaire ; la licence de la presse est une torche employée à mettre le feu sur son passage.
Source : Gallica

Charles Marchal Catéchisme politique à l'usage du peuple des villes et des campagnes… (1861)

D. — Que doit faire le peuple ?
R. — Demeurer fermement catholique et ami de l'ordre ; se tenir en garde contre les systèmes insensés et pitoyables des prétendus réformateurs, qui ne sont que des démolisseurs qui, avec de dangereux appâts, essayent d'éblouir la multitude par l'éclat des mots, et d'entraîner la jeunesse par leurs éloges outrés, le tout pour arriver au pouvoir et livrer la patrie à l'anarchie, qui leur permet de pêcher en eau trouble.
Source : Gallica

Charles Marchal Catéchisme politique à l'usage du peuple des villes et des campagnes… (1861)

D. — Le socialisme ne ferait donc pas le bonheur du peuple, comme on l'affirme ?
R. — Il ferait tout au contraire son malheur et sa honte, sa ruine et sa misère en ce monde, comme sa damnation dans l'autre. Au surplus, le socialisme n'est pas, en somme, aussi dangereux qu'on le pense, car il est absolument impraticable.
Source : Gallica

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