Résumé

Charles Renard Dumouriez et les marguilliers de Cherbourg… (1842)

Je vous assure d'avance que tout est mensonge dans les assertions des marguilliers et je le prouverai. La confrairie de la vierge n'est point une • confrairie de charité , mais une simple association de dévotion. Le prérendu banc du duc de Chartres est le cinquième banc à gauche dans l'église, par conséquent réellement le dixième , derrière un pilier : tout le reste est de même, attendez et vous jugerez.
Source : Gallica

Charles Renard Dumouriez et les marguilliers de Cherbourg… (1842)

Après vous avoir présenté mes droits pour repousser et éclairer toutes les fausses assertions des marguilliers, j'ay remis la décision de toute cette affaire à votre arbitrage, ma confiance égalant mon respect pour toutes les vertus que je vous connais. Voicy le temps des prédications, celuy de Pâques approche, et je désirerais pour ma femme que cette affaire fut bientôt terminée. Vous m'avez fait l'honneur de me proposer l'usage du même banc conjointement et en communauté avec les marguilliers : cet arrangement ne remédiera pas à l'usurpation
Source : Gallica

Charles Renard Dumouriez et les marguilliers de Cherbourg… (1842)

Ce mensonge est encore plus hardy que le premier : ce banc est derrière celui de la confrairie et le cinquième à gauche dans J'Eglise, et par conséquent le dixième: voilà la place d'honneur que huit marguilliers de Cherbourg, des pius minces bourgeois, prétendent qu'ils assigneraient à Monseigneur le duc de Chartres.. Au reste ceci est visible: un banc ne peut pas se cacher.
Source : Gallica

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